Ces derniers temps, j'ai beaucoup pensé à toi.
C'est drôle, j'ai pas les mots pour le dire.
J'ai beau écrire, cette sensation demeure gravée en moi.
Je compte les jours pressé de te dire bonjour,
de marcher à tes côtés main dans la main
sans un regard pour les gens autour.
Je pensais à toi
en pantoufle, en froc, en toi
toi prenant ta douche au petit matin
toi la tête dans tes cahiers lunettes sur le nez
toi jouant avec ton chat tandis que le soleil se couche
J'avais envie de te voir,
de contempler la rivière de rire
qui coule dans tes yeux quand tu ris,
moment intense où j'aimerais que tu sois à moi,
rien qu'à moi.
mais personne n'appartient à personne.
on peut juste susurrer quelques mots (je t'aime:-)
annonçant une sensation magique
quand nos regards se croisent.
Plongé dans tes yeux, un instant passe, c'est l'extase.
une question se pose... penses-tu à moi comme je pense à toi,
quel algorithme dois-je appliquer pour décupler la place qui m'est réservée dans ton c½ur,
question euphorique sans grande logique.
Je suis nostalgique des hivers entre tes boucles,
de tes mimiques sans revers,
des étés dans ton jardin,
de tes yeux bleus que j'ai longtemps cru verts.
Je pensais à toi...
non pas parce que j'étais entrain de faire des math (;-)
mais juste parce que c'est toi
toi spontanée, surprenante
toi toujours lumineuse
toi compliquée, insupportable, adorable
toi et tes multiples facettes
que j'aime à découvrir.
L'envie me vient de composer un slow entre tes bras,
d'attirer vers moi tes draps pour te voir sourire (ou plutôt baver hihi)
L'envie me vient de peindre une toile
avec toi et moi ensemble.



